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22 Novembre
2025
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Édition du: 04/02/2026 |
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INDEX |
Nombres premier – Quantité |
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NOMBRES PREMIERS Encadrement – Bornes On
connait approximativement le nombre premier p de rang n. Ici, on se pose la
question de savoir quel est l'intervalle dans lequel on est sûr de le
trouver. Quelles
sont les formules qui précisent la borne inférieure comme la borne supérieure
? Notion d'encadrement de la valeur du nombre premier. Nous
allons prendre une démarche expérimentale; pour une explication sur la
démarche théorique s'en remettre aux sites cités en
référence (niveau avancé, fonction de Tchebychev). |
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Sommaire de cette page >>>
Approche – Approximation de p >>>
Encadrement classique >>>
Encadrement avec constante >>>
Encadrement avec fonction >>>
Bilan – Formules (théorèmes) >>>
Encadrement le plus performant (2017) >>>
Historique |
Débutants Glossaire |
NP: Nombres premiers
Anglais: Rosser's theorem; lower bound; upper
bound
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Le théorème des nombres
premiers nous renseigne: |
Le nombre premier p de rang n est
approximativement égal au rang multiplié pat son logarithme
naturel. |
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Amélioration
avec termes complémentaires en logarithmes doubles. |
Le nombre premier est à peine supérieur à cette expression
avec un logarithme de logarithme, parfois noté ln2(n) |
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Et même mieux: Cipolla en 1902. Formule valable
pour de très grands nombres premiers (valeur asymptotique). |
Voir Formule performante |
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Exemples Ces trois
formules produisent des nombres inférieurs aux nombres premiers. En rouge,
chiffres significatifs rendus par la formule.
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Voir Quantité de
nombres premiers / Brève 47/929
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Postulat de Bertrand – Théorème de
Tchebychev Entre n et 2n, il existe toujours un nombre
premier. |
Borne maximale p(n) < 4n |
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Conséquence Il existe n nombres premiers entre 1 et 2n. La table montre le énième nombre premier p(n) et
la quantité Q de nombres premiers entre 1 et 2n. On note que p(n) << Q Le nième premier
est très inférieur à 2n. |
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Sur ce graphique, les nombres premiers p sont
représentés par la courbe bleue. Les courbes verte et rouge encadrent la bleue, au
moins à partir du cinquième nombre premier (p = 13). |
Comparaison
des nombres premiers avec deux courbes enveloppes
Courbe
verte: K = 0;
courbe rouge: K = 1 |
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On peut chercher à resserrer l'encadrement avec
des valeurs de K comprise entre 0 et 1. On représente ici, les écarts par rapport aux
nombres premiers (barre noire sur l'axe des x). En bleu, on retrouve les deux situations
précédentes avec K = 0 et K = 1. Si la courbe K = 0,9 reste en dessous de la
barre, les deux autres la croisent et ne peuvent pas prétendre à un
encadrement du moins pour ces valeurs des nombres premiers. |
Écart pour K de 0 à 1 pour les
nombres premiers de 3 à 229
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Idée Avec la constante K fixe
les courbes, aussi proches soient-elle, s'éloignent avec des nombres premiers
de plus en plus grands. L'idée consiste à rendre cette valeur variable en fonction du rang n. |
Résultat Sur les courbes ci-dessous, hors, la courbe verte
(F = 0,75), les quatre autres enveloppent la barre des premiers, à partir
d'une certaine valeur. |
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Écart pour F de 0 à 1 pour les nombres
premiers de 29 à 15 millions (par
échantillonnage avec un pas de 10 000)
Avec F valant: 0; 0,5; 0,75; 0,9; 1. |
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Borne inférieure Constante Avec -1 et ln |
* Théorèmes
(démontrés); ** Proposées par Jean-Philippe Pène |
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Borne supérieure Constante Avec -1 et ln |
* Théorèmes
(démontrés) ; ** Proposées par Jean-Philippe Pène |
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Point des recherches En 1902, M. Cipolla propose cette formule
générale:
M.
Cipolla, La determinazione assintotica dell’ nimo numero primo Le terme en Sigma se décline pour les valeurs
successives de k. En 2017, Christian Axler –
Démontre les formules ci-dessous pour k = 2. Voir Historique Formules n ≥ 46 254 381
n ≥ 2
Voir Brève
47/929 Exemples pour n en puissances de 10 En jaune, valeurs de n pour lesquelles les
formules s'appliquent.
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Voir Nombres premiers de
rang 10k
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1896 – Hadamard et De la Vallée Poussin,
indépendamment, démontrent le théorème des nombres premiers: p(n) ≈ n ln(n) – Valeur asymptotique pour
n tendant vers l'infini. 1902 – M. Cipolla améliore ce résultat avec une
formule en p(n) = n (ln(n) + ln2(n) –
1 + Σ …). Ce qui implique que p(n) > n ln(n); p(n= < n (ln(n) + ln2(n));
p(n= > n
(ln(n) + ln2(n) – 1); etc. avec plus de termes et cela à
partir d'un certain n. 1939 – John Rosser: théorème de Rosser: le énième
nombre premier p(n) vérifie: p(n) ≥ n ln(n).
Il montre également que p(n) < n(ln(n) + 2 ln2(n)
pour n > 3. 1962 – Rosser et Schoenfeld: p(n) ≤ n ((ln(n) + ln2(n) pour n >
5. 1975 – Rosser et Schoenfeld: p(n) ≥ n (ln(n) + ln2(n) – K) avec
K = 3/2. puis cette constance est réduite à C = 1,0072629
par Robin. 1983 – Robin donne: C = 1
pour 1 < n ≤ e598 et pour n ≥ e1800. 1996 – Jean-Pierre Massias et Guy Robin proposent
des bornes effectives pour les nombres premiers. C'est la
majorité des formules démontrées citées ci-dessus. Cf. page
218 1999 – Pierre Dusart démontre que C= 1 est valable pour tout n > 1. 2017 – Christian Axler – Démontre les formules en
ln22 vues ci-dessus (meilleure performance). |
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Voir |
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Théorie (** signifie: niveau
universitaire)
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